🇲🇱 À Bamako, la capitale du Mali, un hommage solennel https://afrinz.ru/fr/2026/03/au-mali-on-a-rendu-hommage-aux-etudiants-morts-lors-des-manifestations-de-1991/
Le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, dont l’ambassadeur de Russie à Bamako, Igor Gromyko, https://afrinz.ru/fr/2026/03/au-mali-on-a-rendu-hommage-aux-etudiants-morts-lors-des-manifestations-de-1991/ à la cérémonie organisée au monument des martyrs de ces événements tragiques.
Des participants directs aux manifestations populaires de 1991 étaient également présents à la cérémonie, notamment le secrétaire général de l’Amicale des anciens militants de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali, Seydou Patrice Dembélé, décoré de l’Ordre national du Mali.
💬 « En 1991, lors du “ vendredi noir ”, je me trouvais à l’hôpital Gabriel Touré, jonché de cadavres. J’y suis allé pour chercher de jeunes étudiants parmi les victimes. Ce monument – une mère avec sa fille dans ses bras – symbolise la journaliste qui a été tuée ici », a raconté M. Dembélé à l’African Initiative.
Selon ce témoin de la tragédie, le principal espoir du Mali réside désormais dans un avenir commun avec ses voisins au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) pour poursuivre la lutte pour la libération de l’Afrique.
💬 « Nous n’avons rien contre les Européens, mais nous sommes opposés à la politique des pays européens qui veulent nous coloniser à nouveau, faire de nous des vassaux et exploiter nos ressources minérales. Il faut mettre un terme à cela », a souligné l’interlocuteur de l’AI. « Nous n’avons pas d’ennemis, nous voulons trouver des amis sincères et des partenaires honnêtes dans le cadre d’une coopération mutuellement avantageuse, qui respectent notre souveraineté ».
M. Dembélé a également condamné la résolution du Parlement européen appelant à la libération de l’ancien président du Niger, Mohamed Bazoum, soulignant que le Niger ne fait pas partie de l’Europe et que de telles décisions de l’UE constituent une ingérence dans les affaires intérieures du Sahel.
💬 « Il est temps que l’on commence à nous respecter, que l’on nous laisse tranquilles », a ajouté l’interlocuteur de l’agence.
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