🔴🔴VOICI LA MAÎTRESSE DU MINISTRE MOTAZE À QUI IL A OCTROYÉ D'IMPORTANTS MARCHÉS PUBLICS
Le Cameroun ressemble de plus en plus à un pays dont l’âme semble encastrée dans la libido. Entre Brenda Biya, qui cherche des filles métisses pour assouvir ses pulsions, et MVONDO AYOLO, qui a remis son destin entre l’entrejambe féminine, c’est cette fois-ci Louis Paul MOTAZE qui a encore siphonné les caisses de l’État pour en faire profiter l’une de ses maîtresses.
Il y a quelques semaines, Le TGV de l'info vous révélait cette prévarication et annonçait revenir sur le sujet avec l'identité et la photo de la personne en question. Chose promise, chose due. Il s'agit d'Ornella OTTOU, dont l'image figure ci-dessous. Cette femme, pourtant mariée à un capitaine de l'armée camerounaise, cocufie son époux avec le ministre des Finances, Louis Paul MOTAZE. En d'autres termes, elle est l'une des maîtresses de « l'argentier national » — puisqu'il en a plusieurs — avec qui il trompe sa femme, Aïcha. Mi-mars dernier, Ornella OTTOU s'est rendue une énième fois au ministère des Finances pour voir son amant, lequel lui a octroyé quinze 4.9 .
C'est quoi un 4.9 ?
Pour votre culture générale, dans le milieu des marchés publics au Cameroun, l’expression « 4.9 » désigne une catégorie très spécifique de dépenses publiques se situant juste sous le seuil critique des 5 millions de FCFA. Généralement, le montant est de 4,9 millions de FCFA.
Bien que légaux sur le papier, les « 4.9 » sont devenus une niche de corruption. Certains administrateurs divisent un gros projet de 50 millions en dix petits contrats de 4,9 millions pour contourner les contrôles, éviter les appels d'offres et privilégier leurs proches, des entreprises-écrans ou leurs maîtresses, comme l'a fait MOTAZE.
En un mot, c'est de la corruption invisible. Comme ces montants laissent peu de traces lors des audits lourds (contrairement aux gros marchés d'infrastructure), ils servent souvent à générer de « l'argent de poche » ou à payer des rétrocommissions immédiates.
Un système bien rodé
Il s'agit de l'argent du contribuable camerounais, pillé pour satisfaire des intérêts privés. Ornella OTTOU n’est pas la seule à bénéficier de ces largesses. Les noms d'Enganamouit et de Kalifa ont également circulé, suite à un différend lié au partage d'une somme (50 millions) que MOTAZE leur aurait remise sous forme de marché public via la fondation « Les Enfants des Rails ». Certaines sources au ministère des Finances affirment que cet argent visait à rémunérer des faveurs personnelles, suivez mon regard! Ces mêmes sources indiquent que de nombreuses jeunes filles gravitant autour du ministre sont rétribuées de la même façon. Gaëlle Irome Eva en sait quelque chose, bien que Louis Paul MOTAZE semble s'être lassé d'elle.
Ornella OTTOU a elle-même confié à des proches qu'elle « tient » le ministre MOTAZE et qu'elle lui livre d'autres jeunes femmes. Lorsque nous avons annoncé ce scandale il y a quelques semaines, elle a directement contacté MOTAZE pour exiger l'affectation de certains agents du ministère, prétendant que je lui dit que ces derniers étaient mes informateurs. Pourtant, je n'ai jamais échangé avec elle. Au contraire, elle a tenté, par des intermédiaires, de me soudoyer pour étouffer l'affaire, craignant pour son mariage. J'ai décliné l'offre. Comme le ministre des Finances tient à sa protégée, il a effectivement fait affecter ces agents innocents qui n'avaient rien à voir avec cette fuite.
Voilà comment l'argent du contribuable camerounais est dilapidé. Malgré les milliards déjà ponctionnés dans le Trésor public via les lignes 94, 57 et 64 avec son complice AMOUGOU BELINGA, Louis Paul MOTAZE semble déterminé à décimer les caisses de l’Etat.
Celui qui disait que certaines femmes sont les receleuses des détournements de fonds publics n'avait visiblement pas tort.
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂 (𝑷𝑪)/𝙇𝙚 𝙏𝙜𝙫 𝙙𝙚 𝙇'𝙞𝙣𝙛𝙤
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