Ce samedi 21 février, nous étions plusieurs milliers à défiler dans les rues de Lyon, la capitale du nationalisme français, en ces lieux où notre camarade Quentin a perdu la vie, lynché à dix contre un par la racaille antifasciste. S'il est mort, c'est parce qu'il était profondément vivant, qu'il aimait et servait le bon Dieu, qu'il défendait avec vigueur la terre de ses pères, sur laquelle il a rendu son dernier souffle. S'il est mort, c'est parce que nos ennemis haïssent tout ce qui est Bon, Beau et Vrai, c'est-à-dire précisément tout ce pour quoi il luttait.
De toutes parts nous avons essuyé les crachats, les injures et le dédain : les petits agitateurs rouges, incapables de concevoir la grandeur, ont manifesté contre cet hommage, fidèles à leur tradition — la seule qu'ils sont en mesure de suivre —, à savoir celle de n'avoir de respect pour rien. Les racailles de cité, biberonnées à la haine de la France, ont gesticulé sur notre parcours, désireuses de provoquer des affrontements, lesquels, tant espérés par la presse acquise à la cause de l'étranger, n'ont pas eu lieu. Enfin, les politiciens de salon, incapables de sortir de leur habituelle léthargie, n'ont brillé que par leur absence.
L'on nous promettait l'anarchie, la haine et la violence déchaînée. Il n'en a rien été. Nous avons au contraire montré l'amour et l'ordre, le tout à travers l'expression duale d'un recueillement pieux et d'une sainte colère. Nous avons hurlé nos slogans afin de rappeler à tous que nous sommes chez nous en France, de la plus obscure des forêts de campagne au bitume urbain le plus incandescent. Nous avons prié avec dévotion, car nous servons notre Seigneur, qui a tant de fois sauvé la France de situations en apparence désespérées. Et nous avons chanté, unis, droits et fiers, les pieds sur notre sol et le regard vers le ciel, ce ciel resplendissant où se trouve l'âme de notre camarade Quentin.
Quentin, nous ne t'oublierons pas. Parce que ton combat est le nôtre, notre victoire sera la tienne.
~ Alexandre Charpentier