Nice a désormais un nouveau maire. Et avec la défaite de Christian Estrosi, c'est aussi une page importante de mon combat politique personnel qui se tourne.
20 ANS FACE AU SYSTÈME ESTROSI
J’ai organisé ma première manifestation contre Christian Estrosi en 2006, devant le Conseil départemental dont il était alors le Président. Il venait d’affirmer son soutien à la construction d’une grande mosquée à Nice et nous étions une trentaine de jeunes identitaires à scander pour la première fois un slogan, « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice », qu’on retrouvera ensuite souvent sur des banderoles, des tracts, des autocollants.
Vous le savez, j’ai combattu sans relâche le clientélisme communautaire et les compromissions avec les islamistes de l’UOIF, je suis même parvenu à deux reprises à faire condamner la municipalité.
Nice est une ville martyre du terrorisme islamiste, ici les djihadistes ont massacré des familles venues assister à un feu d’artifice et tuer des chrétiens qui priaient dans la basilique Notre-Dame. Pour les victimes, pour leurs familles, je suis fier de ne jamais avoir reculé face aux menaces, aux procès, aux attaques.
« L’OPPOSITION, C’EST VARDON »
Ces six dernières années, ce combat a pris une autre forme : le micro du conseil municipal a remplacé le mégaphone des manifestations.
À la tête de l’opposition avec un groupe de 7 élus (et même 9 au Conseil métropolitain, avec le renfort de nos amis de Cagnes-sur-Mer), j’ai eu l’immense honneur de porter la voix des Niçois au sein de cette mairie où avant nous ont siégé des hommes tels que Jean et Jacques Médecin ou encore Jacques Peyrat.
Nos élus ont été absolument exemplaires pendant tout ce mandat et je veux leur rendre hommage. Leur investissement a été constant, dans l’hémicycle comme sur le terrain aux côtés des Niçois. Surtout, sur le fond et sur les combats essentiels, jamais nous n’avons plié et cédé face aux pressions médiatiques et politiques.
NOS COMBATS POUR RETROUVER NICE
Quelques exemples des batailles que nous avons menées pendant ces 6 années d’opposition municipale :
➡️ Nous avons empêché que la municipalité cède face à la gauche qui réclamait une rue au nom de Gisèle Halimi, avocate des terroristes algériens du FLN ayant massacré des Français.
➡️ Nous avons obtenu la fermeture de plusieurs snacks ou épiceries de nuit qui pourrissaient la vie des habitants.
➡️ Nous avons contraint le Préfet à reconnaître la réalité de la menace des Frères musulmans à Nice, avec 10 mosquées sous leur contrôle.
➡️ Au Conseil, comme dans la presse, nous avons dénoncé le silence des mosquées et imams sur les crimes du Hamas.
➡️ Nous avons fait reculer la municipalité sur l’introduction de la théorie du genre dans les crèches.
➡️ Nous nous sommes mobilisés pour défendre la statue de Jeanne d’Arc face aux déconstructeurs et elle est toujours debout !
➡️ Nous avons mené le combat contre la destruction d’Acropolis et du Théâtre national, du premier au dernier jour, y compris devant les tribunaux.
➡️ J’ai pu offrir une leçon d’histoire à tout le Conseil municipal quand j’ai rappelé que le seul esclavage qu’on n’ait jamais connu à Nice, c’est celui pratiqué par les pirates musulmans et dont furent victimes un million de chrétiens européens, vendus sur les marchés de Tripoli, Tunis ou Alger du 16e au 18e siècle.